Cette mort tragique est instrumentalisée de toutes parts, à commencer par l’ancien ministre de l’intérieur, déjà en campagne, Bruno Retailleau, qui a osé déclarer : « Ce n’est pas la police qui tue en France, c’est l’extrême gauche ». La police et l’extrême droite tuent dans ce pays ! C’est une réalité statistique qui ne fait que s’aggraver d’année en année.
Dire le contraire, c’est mentir pour servir un agenda politicien, mais on n’en attendait pas moins de lui.
Résultat, des locaux politiques et syndicaux ont été attaqués, des menaces sont proférées en boucle et les appels à la vengeance venant même d’assistants parlementaires RN se multiplient. Ce sont bien là leurs méthodes fascistes.
Nous invitons donc à la plus grande prudence pour les temps qui viennent, d’autant que les préfets autorisent les manifs de fachos, identitaires et autres nazillons à tour de bras.
Puis tout le monde « s’étonne » qu’il y ait eu des saluts nazis et autres insultes racistes… Sauf qu’à force de provoquer, d’inciter à la haine… On ne contrôle plus rien et des gens meurent.
Q. Deranque n’est pas mort pour ses idées mais parce qu’il est venu tendre une véritable embuscade et que ça a mal tourné.
